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Jour 4 : Ces petits plaisirs de la vie !

Quand je me suis vue forcée de laisser le bureau pour me rendre à Pétion-ville cet après-midi, j’ai râlé un peu. Juste un peu, alors. Depuis que Gaelle est partie, passer mes journées et la moitié de mes nuits au bureau a cessé d’être une partie de plaisir.

Comme pour me récompenser de m’être laissée entraîner dans cette course qui n’avait rien à voir avec moi, on fait un arrêt non prévu à Choucoune Plaza. Qu’à cela ne tienne, je dois descendre. Un petit saut à Fior Di Latte s’impose. D’ailleurs me retrouver aussi prêt de Fior ne peut être qu’un signe du destin…

Pause ice cream ! Ce sera Stracciatella et Strawberry aujourd’hui. Mon péché mignon. Je ne pense pas avoir une seule fois résisté à un cornet de crème. Y ai-je d’ailleurs jamais pensé ? La crème est en fait un de ces petits plaisirs de la vie que je ne me suis jusqu’à date jamais refusé. Juste ce qu’il faut pour éclairer une journée de Daphney !

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Jour 3 : La fête de mon ami est aussi ma fête ! ;)

Hein ? Vous aviez bien dit fête ? Ce n’est un secret pour personne, dès qu’il s’agit de faire la fête, je suis rarement absente. Comprenez donc ma joie de célébrer le nouvel anniversaire d’un de mes meilleurs amis. Un ami qui, bien qu’il vive à des kilomètres de moi, m’a religieusement envoyé des « Morning texts » pendant plus d’une année… Je ne sais plus comment on est devenu aussi proche et de toute façon, la question pour moi est plutôt comment garder vivante cette amitié… 

« L’avantage d’être enfant unique c’est qu’on a le loisir de se constituer une famille aussi grande qu’on le souhaite ! »

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Jour 2 : Une bien agréable surprise !

J’avais fixé la barre un peu haut en me lançant dans ce challenge de 100 jours de bonheur. Commencer avec un tel post, une telle satisfaction et surtout une telle joie de vivre n’a pas non plus aidé. Pour quelqu’un d’aussi pessimiste que moi qui peine à voir les bons côtés des choses, la tâche risque d’ailleurs d’être compliquée…

Je crois que Dieu lui-même m’est venu en aide sur ce coup-ci !
On est mardi après-midi et je suis assise à mon bureau. Encore ce cher bureau. Je devrais peut-être râler un peu moins en laissant mon lit le matin pour m’y rendre, mais bon… on n’en est pas encore là.
Je suis donc installée derrière mon ordinateur quand la porte s’ouvre sur un autre de mes amis. L’immeuble entier a dû entendre mon cri de surprise mêlé de joie. La dernière fois qu’on s’était parlé, en l’occurrence quelques jours plus tôt, il était en Chine…
Je ne pense pas qu’il est nécessaire d’essayer d’expliquer ma joie. Mais si vous insistez, je vous ferai volontiers remarquer que quand un de mes « Makak » préférés traverse des océans et arrive à l’improviste dans mon carré, ce ne peut être que la fête ! J’avais eu la même surprise en janvier dernier. Une bien agréable surprise ; le genre dont je raffole.

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Jour 1 : Je suis aimée et j’adore!

Jour 1 : Je suis aimée et j’adore!

– Tu vas bien, Daphney ?

– Bien merci, et toi ?

– Tu es sûre que ça va ?

– Oui, oui.

– Non, ça ne va pas. Je peux le sentir rien qu’en t’écoutant parler. Tu veux en parler ?

– Ça va, je t’assure.

– Je serai à ton bureau dans moins de quinze minutes.

La reproduction n’est pas fidèle, mais elle reprend le gros de la conversation qui m’a entraînée dans ce challenge de 100 jours de bonheur.
On est lundi après-midi. J’ai un mal de tête “enragé” pour avoir passé la journée à pleurer avec « Je ne veux pas que tu partes » de Claude Barzotti en boucle. Ma mère va bien. Mais cette semaine ramène l’anniversaire de naissance de ma grand-mère. Le 17e que je ne fête pas avec elle… Et de toute façon, je n’ai jamais pu résister à la vague de mélancolie que cette chanson réveille en moi.
Je passe donc une de ces journées difficiles et cet ami appelle pour prendre de mes nouvelles puis décide de venir me voir après que je n’ai pas réussi à cacher ma tristesse du moment.
Non, il n’habite pas à deux pas de mon bureau. Il vient d’ailleurs directement de son travail où il vient de passer dix heures de temps.
C’était justement le type d’attention qu’il me fallait pour me remettre sur les rails. Il y a donc encore des gens pour qui je compte. Il n’y avait pas que ma grand-mère. Il n’y a pas que ma famille. Il y a aussi ces gens qui n’ont officiellement aucune obligation envers moi, mais qui pour certaines raisons, tiennent à moi. Je me suis sentie importante pour quelqu’un. Je me suis sentie aimée. Cela m’a procuré des sensations que j’ai voulu non seulement conserver mais aussi partager.
Et quand le photographe m’a dit que mes photos étaient finalement disponibles, après une combien longue semaine d’attente, je me suis tout simplement sentie comblée !

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Et encore ces idées préconçues…

« Des idées préconçues, j’en avais plein la tête… Play boy, grognon, méprisant… tels sont les principales caractéristiques de l’individu que je m’étais préparée à rencontrer le 17 mars dernier. Mon copain avait même laissé son boulot pour m’accompagner, histoire de veiller au grain… Mais nous fûmes tous deux agréablement déçus ! »

J’ai retrouvé cette note en effaçant d’anciens messages pour faire de la place sur mon email. On était en mars 2011 et n’ayant pas de blog à l’époque, je m’étais vraisemblablement envoyé ce message pour conserver mes impressions du moment. J’aurais bien aimé savoir à qui je faisais référence à l’époque. Qui sait ? Le souvenir de cette journée finira peut-être par me revenir. Mais en attendant, je ne peux m’empêcher de me dire que ces quelques phrases expriment si bien ce que j’aurais pu écrire un certain jour de mai 2014…

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Vers 100 jours de bonheur !

Non, je ne fais pas que suivre un trend. Plus qu’un simple challenge, pour moi, il s’agit d’un véritable objectif.

Depuis assez longtemps, mon plus grand souhait a été d’être heureuse. “Je veux être heureuse!”, répétais-je à tout ceux qui me demandaient mes souhaits, objectifs et rêves. Mais maintenant j’ai un peu l’impression que je m’y étais mal prise pendant tout ce temps.
J’ai toujours laissé mon bonheur se reposer entièrement sur quelqu’un ou sur une quelconque situation. “Il me rend heureuse.” “J’en suis heureuse.” Mais jamais “Je suis heureuse”…
Pire encore, j’ai toujours perçu le bonheur comme un tout caractérisé par un état de perfection totale que je suis moi-même dans l’impossibilité d’expliquer ou même de comprendre. Il m’arrivait si rarement d’être entièrement satisfaite. “Oui, j’ai réussi mais…”
Autant de choses qui ont du tenir à l’écart cette joie pourtant si recherchée.
Bien sûr, j’ai vécu des choses extraordinaires. Des moments forts. Des sensations intenses. Mais ces instants de bonheur ont peu duré quand je ne me mettais pas à les regretter tout simplement. A des moments, je sentais un peu que je méritais d’être punie pour avoir été heureuse….
Désormais, je choisis de tirer ma joie de vivre des détails de la vie courante. Des choses auxquelles je ne prêterais nullement attention dans d’autres circonstances ou celles qui ne m’auraient arraché qu’un sourire factice. Mais aussi, je tâcherai de trouver le bon côté qui, j’en suis maintenant persuadée, existe dans toutes choses. Je me souviendrai par exemple de tous les ice cream et les fritay consommés avec joie chaque fois que j’aurai envie de me plaindre parce que mon beach body n’est pas au point….. Pendant qu’on y est je penserai aussi à reconnaître ces mille et une chose qui m’ont plu mais que pour certaines raisons j’ai refusé d’admettre. “Oui, j’ai adoré ce qu’il me faisait ressentir. Si c’était à refaire, je passerais 50 autres nuits blanches, scotchée au téléphone avec lui!”
Je partagerai donc ces petites joies dont la somme équivaut en fait à ce bonheur que j’avais si longtemps pourchassé.
Je pars à la recherche du bonheur. Tous ceux qui veulent m’accompagner dans cette quête sont la bienvenue. Je leur ferai volontiers partager ma joie. Et les autres ? Eh bien, ils passeront sous les roues du train de la bonne humeur, du bonheur et de la joie de vivre!